Mémento sur les redoutes installées le long du Rhin aux 17e et 18e — Fortifications : dispositions insolites ou méconnues (14)

Redoute nord de Baltzenheim [janv. 2018]

Lorsqu’on traite de fortifications, on s’oriente, très spontanément, vers les fortifications permanentes — places fortes & forteresses — en étudiant avec soin l’art de fortifier une place, les moyens de les construire, de les attaquer et de les défendre. Ce type de projet est ordinairement le fruit d’une longue réflexion où le temps, les moyens nécessaires peuvent être intégrés, très en amont, dans la planification.

Pourtant, il existe un autre type de fortification au moins aussi ancienne que la fortification permanente : il s’agit de la fortification improvisée i. e. la fortification de campagne. Si, le général Brialmont a réalisé d’importants développements sur la fortification du champ de bataille, il est d’autres aspects, non moins essentiels, qu'il néglige. C'est plus particulièrement le cas des postes dédiés à la protection des communications, de têtes de pont, de quartiers ou à l’observation. Dans ce cas, tout devient différent : on a moins d’égards pour la solidité de l’ouvrage, car il faut se déterminer souvent rapidement et ne compter que sur les ressources immédiatement disponibles (matériaux de construction ; le nombre de travailleurs ; les moyens aisément accessibles comme la pelle, la pioche et la hache).


De Reinach - École Polytechnique, Cours de fortification, exercices de dessin [1856-57] (fonds Dr Balliet)

Enfin, ce type de retranchement n’est pas du ressort exclusif de l’ingénieur… Si c’est encore le cas au 17e et dans la première moitié du 19e, la pratique se démocratise en quelque sorte pour atteindre son acmé lors des guerres de la Révolution et de l’Empire.

Mémoires, traités et manuels du 17e à la première moitié du 19e s.

Les traités, mémoires et manuels qui abordent plus spécifiquement cette thématique se révèlent in fine assez nombreux. Il convient toutefois de mettre en exergue les contributions les plus importantes. S’agissant de mémoires manuscrits, il s’agit, on n’en sera point étonné, des contributions de Vauban et, ultérieurement de Cormontaigne.
  • [MANUSCRIT XVIIIe - FORTIFICATIONS] – « Quelques principes concernant la fortification de Campagne ». S.l., Ms., s.d. (vers 1760).

Redoutes, fortins & lignes… (Fonds Dr Balliet)

Toutefois, bien qu’ils jouissent d'une certaine notoriété la distribution de ces mémoires manuscrits reste nécessairement restreinte.
Parmi les ouvrages imprimés les plus importants, trois d’entre eux sortent immédiatement du lot, ne serait-ce qu’au travers de leur succès éditorial :

  • CLAIRAC (M. le Chevalier de) — L’ingénieur de campagne ou Traité de la fortification passagère. Paris, Charles-Antoine Jombert, 1757.
  • LE COINTE (Capitaine) — La science des postes militaires, ou Traité des Fortifications de Campagne, à l’usage des Officiers particuliers d’Infanterie qui sont détachés à la Guerre : Dans lequel on a compris la manière de les défendre & de les attaquer. Paris, Chez Desaint & Saillant, Libraires, rue Saint-Jean de Beauvais, 1759.
  • GAUDI (Frédéric Guillaume de) — Essai de la fortification de campagne par Frédéric Guillaume de Gaudi, Lieutenant - colonel prussien. Traduit et augmenté pour les officiers au service de France. Saarbruck, Chez la Veuve Hofer, 1779.


Les nombreuses publications imprimées de Cormontaigne présentent un caractère plus général, mais, au regard de leur caractère prolixe, elles doivent être considérées comme importantes. À titre d’exemple, on donne quelques titres correspondant à des publications plus tardives, respectivement 1809 et 1824 :

  • CORMONTAIGNE (Louis de) — Œuvres posthumes de Cormontaingne, Maréchal de Camp, Directeur des fortifications des places de la Moselle, etc. Tome premier : Mémorial pour la fortification permanente et passagère — Tome second : Mémorial pour l’attaque des places — Tome troisième : Mémorial pour la défense des places. Paris, Chez Charles Barrois, 1809.
  • CORMONTAIGNE (Louis de) — Mémorial pour la fortification permanente et passagère. Ouvrage posthume de Cormontaingne. Maréchal de Camp, Directeur des fortifications des places de la Moselle, etc. Deuxième édition. Paris, Chez Anselin et Pochard (successeurs de Magimel), 1824.

Cormontaigne — Mémorial pour la fortification permanente et passagère […]

Enfin, parmi les manuels de langue française, on relève plus particulièrement ceux destinés à la formation des officiers, dont les élèves de la fameuse École polytechnique :

  • BELLAVENE (M. le Général), LECLERC (Capitaine) — Cours élémentaire de fortification ou Éléments de l’art de construire, attaquer et défendre les retranchements et les places à l’usage des élèves de l’École spéciale impériale militaire. Paris, Magimel et Duprat-Duverger, 1806.
  • NOIZET DE SAINT-PAUL (Jean-François-Gaspard) — Elémens de fortifications à l’usage des officiers des états-majors des armées et mis à la portée des jeunes élèves des écoles militaires. Première section. Paris, Barrois l’aîné, 1811.
  • SAVART (Nicolas Pierre Antoine) — Cours élémentaire de fortification, à l’usage de MM. les élèves de l’école spéciale impériale militaire ; rédigé par ordre de M. le Général de division Bellavène, Baron d’Empire, Commandant, directeur des études de ladite école. Paris, Valade, Imprimeur à l’école spéciale impériale militaire, 1812.
À l’étranger, outre l'importante publication de Gaudi (cf. supra), on n’est bien évidemment pas en reste. À titre d'exemple, pour la période des guerres napoléoniennes :
  • Der Feldingenieur. Ein Handbuch für Offiziere, die sich zu Feldingenieuren bilden, oder doch den Feldzügen mit Nutzen beywohnen wollen. Nach Tielke neu bearbeitet und vermehrt von einem Offizier. Zweyter Theil. Vienne et Trieste, Geistingersche Buchhandlung, 1812.
Enfin, de manière anecdotique, on peut citer un curieux ouvrage, imprimé en 1854 au Mexique avant la seconde intervention française, cette fois de grande ampleur, en 1862 :

  • NEUCHEZE (Capitan de) —Tratado teórico y practico de fortificación pasajera, y del ataque y defensa de los puestos de campaña, con un resumen de las pequeñas operaciones de la guerra, para uso de los oficiales y sargentos del ejercito. Escrito en frances por el capitán de Neucheze ; y traducido al español de orden de S.A.S. el General Presidente de la República D. Antonio L. de Santa-Anna, por el teniente colonel D. Jose Ignacio Serrano. Mexico, Imprenta de I. cumplido, 1854.
Son auteur, le capitaine Neuchèze, est un officier français certainement destiné à une belle carrière au sein de l’armée française malheureusement prématurément interrompue à Solférino. En effet, Claude Michel Ernest de Neuchèze, lieutenant-colonel du 4e corps d’armée, fut tué lors de cette bataille. Les circonstances qui ont conduit au choix de la traduction de ce manuel peuvent sembler mystérieuses. Pourtant Neuchèze avait déjà rédigé plusieurs traités sur la fortification passagère qui lui avaient conféré quelque notoriété en la matière : « Traité, théorique et pratique de fortification passagère et de la défense des postes de guerre, avec un résumé des petites opérations de la guerre, à l’usage des officiers et des sous-officiers. » (Paris : Librairie Militaire de J. Dumaine, 1850), « Traité théorique et pratique de fortification passagère et de la défense des postes de guerre, avec un résumé des petites opérations de la guerre. » (Paris : J. Dumaine, 1850). Ce manuel, une traduction du dernier ouvrage précité. Il met l’accent sur de fortes positions improvisées (fortification passagère), est de facto parfaitement adapté aux besoins de l’armée mexicaine. Il ne fait aucun doute qu’il aura su inspirer quelques années après sa publication les défenseurs de Puebla contre les troupes françaises ! Cette impression mexicaine peut être considérée à juste titre comme très peu commune.

Fortification passagère aux 17e et 18 s. — Orientation sémantique

Quand on veut conserver en son pouvoir une position isolée plus ou moins importante, on en donne la garde à une troupe proportionnée à l’importance de la position. Celle-ci, livrée à ses propres forces, pouvant être entourée par les ennemis supérieurs en nombre, se met à l’abri derrière un retranchement. Rarement, elle pourra se servir des ouvrages simples ouverts à la gorge et, pour s’entourer d’un parapet continu, on construira un ouvrage fermé.
Il convient tout d’abord d’indiquer quelles sont les relations qui existent entre un ouvrage fermé et sa garnison.

La première condition pour une bonne défense, c’est que les crêtes soient bordées d’un nombre convenable de défenseurs, et qu’en outre il y ait au moment du combat un certain nombre en réserve sur le terre-plein. Habituellement on estimait que chaque mètre courant de crête devait avoir deux ou trois défenseurs sachant, qu'à l'époque, la plus petite unité élémentaire considérée comme efficace correspond à la compagnie (grossièrement 240 h.). Mais ce chiffre n’est pas absolu, il peut varier très largement en fonction des différentes situations.

Redoutes — C’est la plus petite pièce de fortification que l’on construisait à cette époque. Clairac comprend sous ce nom « tout ouvrage de campagne non flanqué par lui-même ». C’est en soit une excellente définition ! On ne peut construire un ouvrage fermé au moyen de trois faces, car l’espace intérieur serait trop restreint et les secteurs privés de feux trop considérables. Tout ouvrage fermé doit donc avoir au moins quatre faces. Si les faces ne font que des angles saillants, l’ouvrage, dépourvu de flanquement, porte bien le nom de redoute.


Redoute carrée — Plan & profil (Ms. sd vers 1750, fonds Dr Balliet)

Outre le défaut d’avoir leurs fossés sans flanquement, elles présentent également, à chaque angle, des secteurs privés de feux. Cependant, on les a employées très souvent en raison de la facilité de leur construction. On les place en général de manière à couronner le sommet d’un mamelon. La redoute la plus employée et la redoute carrée ; elle offre l’avantage de joindre un grand développement d’espace intérieur à une grande simplicité de tracé. Il est difficile de remédier aux inconvénients de l’angle mort des fossés ; mais on peut atténuer en partie ceux du secteur privé de feux par l’emploi de l’artillerie ou bien, surtout, en dirigeant ces secteurs vers des points d’un abord difficile. En général, on ne fait guère de redoute de moins de 20 m de côté. Dans l’absolu, il faut pour la défendre une garnison de cent cinquante hommes environ… Il s’agit là d’une redoute employée sur le champ de bataille et, dans d’autres circonstances, il en est tout autre.


Redoute carrée à parapet. Fait revue et corrigée pour la 2e fois le 24 août 1698. Signé Vauban et La Rade

Si la redoute à parapet, formée par des masses de terre, est la plus commune, on connaît quelques rares exemples de redoutes à mâchicoulis qui s’apparentent toutefois plus à la fortification permanente. On s’est également essayé à construire des redoutes circulaires ou semi-circulaires qui n’ont toutefois guère connu de succès. 


Redoute circulaire (Ms. sd vers 1750, fonds Dr Balliet)

Dans certaines circonstances, les redoutes peuvent éventuellement être prolongées ou reliées entre elles par une ligne de défense. Enfin, les redoutes peuvent être utilisées pour appuyer une attaque — c’est plus particulièrement le cas du franchissement de vive force d’une rivière — ou pour ancrer une défense.

On exclut de cette étude certaines redoutes construites au 17e et 18e siècle qui s’apparentent à la fortification permanente (exp. à Strasbourg) ainsi que les corps de garde crénelés du programme de 1840 qui relèvent également de la foritifcation permanente.


Redoute à mâchicoulis. Fait revue et corrigée pour la 2e fois le 24 août 1698. Signé Vauban et La Rade

Fortins — on nomme Fortin des ouvrages fermés dans lesquels les crêtes forment un polygone à angles saillants et rentrants. L’existence des angles rentrants procure un flanquement aux fossés vers les angles saillants. Lorsque le terrain est horizontal et que les abords sont également faciles de tous côtés, on leur donne la forme de polygones étoilés réguliers. On les construit avec 8,10 ou 12 saillants. En effet, le flanquement des fossés ne commence réellement que pour un fort étoilé à huit pointes. Toutefois, un terrain parfaitement régulier n’existe que rarement. Le plus souvent, c’est la forme du terrain qui réglera celle du polygone. Pour que le fortin acquière de la valeur, il faut que les faces aient une longueur de 25 à 30 m. Pour le défendre, il faut une garnison de 700 à 800 défenseurs ! Clairac précise de ne jamais faire de fort [fortin] au-dessous d’une certaine taille et de leur substituer, le cas échéant, une redoute !


Redoute disposant de flanquements… Par définition un fortin et pourtant la légende de main de maître évoque une redoute ! Fait revue et corrigée pour la 2e fois le 24 août 1698. Signé Vauban et La Rade une légende

Fortin en étoile. Fait revue et corrigée pour la 2e fois le 24 août 1698. Signé Vauban et La Rade

Forts de campagne — Quand la position est très importante, on peut augmenter sa force défensive en ce servant du tracé bastionné. La construction de ces ouvrages est longue et on ne peut les employer que pour des positions d’une importance majeure.

Le cas des redoutes françaises des 17e et 18e siècles disposées le long du Rhin

D’après Clairac « L’usage le plus ordinaire des redoutes dans la guerre de campagne est d’assurer un poste, une grand-garde, une communication ; de défendre un défilé, un pont, un gué. L’on juge […] qu’on pourrait encore s’en servir utilement pour flanquer des lignes ». Les redoutes en terre, placées en avant d’ouvrages de fortification permanente, permettaient parfois un meilleur contrôle des abords de la place (Philippsbourg, Strasbourg, Huningue, etc.).


Plan de la ville de Huningue [fin 17e] — Détail illustrant la redoute venant compléter la défense d'une île du Rhin (Fonds Dr Balliet)

Notre propos étant d’illustrer les redoutes des 18e et 19e s. aujourd’hui encore conservées le long du Rhin (cf. infra), il convient d’orienter notre propos en direction de cette thématique plus particulière.

Si, de tout temps, le franchissement d’une rivière ou d’un fleuve représente un challenge opérationnel, rien n’est aussi difficile que de s’opposer à un tel franchissement ! C’est tout particulièrement le cas du Rhin où, en beaucoup d’endroits éloignés les uns des autres, il y a des gués ou des endroits propices à jeter des ponts… Il est illusoire, sans réduire de manière outrancière ses forces, de les garder tous. On citera à propos le marquis de Feuquières, lieutenant général sous Louis XIII, dont certaines maximes sont restées célèbres : « Le général qui s’étend le plus, est celui qui s’oppose le moins efficacement ».

Une des solutions à ce problème, celle retenue sur la rive gauche du Rhin, consiste à construire une chaîne de petites redoutes, toutes suffisamment proches les unes des autres pour former une chaîne de sentinelles et de patrouilles. Clairac cite d’ailleurs en exemple le cas de l’Alsace : « Quand on a le pays pour soi, une quinzaine de paysans que l’ouvrage mettra hors de risque d’être surpris & enlevés de nuit par un parti qui traverserait en bateau, suffisent pour chacune. Dès qu’ils découvrent quelque mouvement extraordinaire, ils font un signal convenu, qui se répétant diligemment, de poste en poste, passe dans un moment sur la droite et la gauche, aux corps les plus voisins, & les met à même d’arriver à temps. C’est ce que j’ai vu pratiquer en Alsace pendant ces deux dernières guerres […] ».


Les redoutes rhénanes… aujourd'hui.


En guise de mise en bouche… Une ballade aérienne (durée 2 min. 42)





Les redoutes d'Offendorf (Bas-Rhin)

Carte du cours du Rhin, depuis Strasbourg jusques au Fort Louis bastie dans une des Isles de ce fleuve, avec toutes celles qui sont entre ces deux Places dans lesquelles ont estez pratiqués les chemins lavés de jaune et les Ponts de communications qui y sont marqués, aussi bien que les Redoutes tant dans les dittes Isles qu'au long des bords de ce fleuve du costé de la Province d'Alsace. 
Eschelle de deux cens Toises
Signé : ]. A. Poillez Auteur :  Poillez, A. (16..-17..?).
Éditeur :  [s.n.][s.n.] Date d'édition :  1730 
Source :  Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, GE C-9787 



La plupart des cartes imprimées restituent une idée erronée de l'organisation défensive aménagée le long du Rhin… Cette carte manuscrite représente, sans conteste, la source la plus fidèle !






Le fossé, partiellement rempli d'eau en cette saison, permet, seul, de deviner les contours de la redoute

Les redoutes de Baltzenheim (Haut-Rhin)

Relevé des cartes des douze inspections du cours du Rhin , depuis Huningue jusqu'à Lauterbourg, pour donner connoissance des postes qui doivent être conservés ; ainsi que de ceux qui sont à démolir, dont les premiers sont marqués par leurs noms et chiffres à la marge de chaque inspection, et ceux à démolir simplement par chiffres sur la carte, avec les remarques particulières des redoutes que ce fleuve a emporté depuis l'année 1744 qui sont toutes marquées dans son cours et leurs corps de gardes à remplacer en arriere sur la terre ferme.
Auteur :  Le Mire, Noël (1724-1800). Dessinateur
Date d'édition :  1755 Format :  1 Carte : ms. ; 50 x 357 cm
Description :  Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787)
Description :  Échelle(s) : Echelle de 2400 toises [= 9 cm]
Source :  Bibliothèque nationale de France, département Arsenal, MS-6450 (410 B)


La redoute nord de Baltzenheim correspond à celle numérotée « 10 » sur la carte… On ne manquera pas d'observer les similitudes entre le paysage du 18e et la situation actuelle ! 




En période de hautes eaux, le paysage actuel restitue assez fidèlement l'état de la forêt rhénane du 18e s.



Lorsque la ligne Maginot s'invite jusque dans une redoute du 18e !

La redoute où sera installé, quelques siècles plus tard, l'abri-PC de l'Oberjaegerhof (Forêt du Neuhof, Strasbourg) — Détail d'un plan ms. « Mémoire sur la ville de Strasbourg fait par le Mal. Vauban en 1681 » (fonds Dr Balliet)


Une ancienne redoute dans la forêt du Neuhof (forêt au sud de Strasbourg)… Utilisée pour l'installation d'un abri- PC de la ligne Maginot (C12bis - Abri-PC de l'Oberjaegerhof) !

État 2005





État 2010



Conclusions

Si un ensemble très bien conservé de redoutes et de fortins est encore visible sur les hauteurs de la forêt noire (cf. un billet antérieur sur l'imagerie par LIDAR, les redoutes rhénanes ne semblent subsister que sous la forme de lieux-dits sur quelques cartes d'état-major. Pourtant, elles sont encore très présentes dans le paysage mais, couvertes par la végétation, elles ne sont que difficilement accessibles.

Peut-être, ce billet sera le prétexte d'une heureuse découverte pour l'un ou l'autre responsable communal et, pourquoi pas, initier une mise en valeur d'un patrimoine jusqu'alors négligé ?

Balliet J.M — 2 février 2018


Remerciements à E. Schoen qui, s'intéressant de longue date à ce sujet, a su attirer mon attention à propos de quelques vestiges de redoutes rhénanes.





Commentaires

J.M. Balliet a dit…
Bientôt une suite… le pendant allemand, les redoutes du 18e s. de la Forêt-Noire